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La question 1ere que l’on s’est posé en tant que psychiatre du secteur public, c’est ‘ pourquoi les personnes célèbres se détruisent comme certains de nos patients les plus démunis de ce fait qu’elles ont à priori tout pour elle ‘. Ce énormité questionnait notre pratique et nos hypothèses et rien dans l’architecture médicale ne semblait avoir la possibilité de y répondre. Les vedettes et les brave peuplent notre imaginaire depuis toujours. Cette flamme est ambivalente, car derrière, se cache un projet d’acheter et de déshonorer l’idole.

Notre conduite est souvent influencé par des acteurs de sport, athlétes de haut niveau, musiciens ou hommes politiques… Ce n’a rien de nouveau et semble être infini via les masse, continents ou différentes situations de l’histoire. Pourquoi ? Il il n’y en a toujours pas de réponse bien établie dorénavant bien que ce “culte de la célébrité” déclenche des comportements probablement irrationnels. Par exemple, il est difficile de réaliser pourquoi une personne est prêt à dépenser des sommes astronomiques pour choisir des fournitures aussi communs qu’une luth, un cartable ou même un mollusque, si ces produits ont relevé à quelqu’un célèbre. Presque $1, 000, 000 pour les fraternité de golf de John f. Kennedy ou $400, 000 pour son coin à pèse-lettre ? Un morceau de de la chanteuse Britney Spears vendu sur Ebay pour $14, 000 !

Amanda Seyfried ( Mamma Mia !, Time Out ), en psychothérapie pour accès d’angoisse après sa irrésistible notoriété. Kirsten Dunst sélectionnée par Lars von Trier pour incarner l’héroïne dépressive de Melancholia, « parce que ce domaine lui était clartés ». Carrie Fisher ( Star Wars ), bipolaire banal, garantissant la promotion des électrochocs dans Shockaholic, sa dernière biographie… Depuis peu, la liste des stars qui avouent leurs bobos psys se remplit au minimum aussi vite que la tente des psychologues qui les touchent. « Nous tous un coup de déprime, à un moment ou l’autre. Mais nous avons généralement indignité d’en parler. Je ne jugerai jamais une personne qui ce genre de passage à vide », a ces temps derniers déclaré Kirsten Dunst au webzine Flare, 3 ans après son séjour à la clinique Cirque Lodge où elle avait été admise pour dépression. Lindsay Lohan et Eva Mendes l’y avaient précédée.

N’oublions pas que la popularité, à l’inverse à la célébrité, est née de la rencontre de la démocratie et de la de consommation. La renomée n’est de ce fait plus un privilège des rois, des aventuriers ou des fautif militaire, maintenant chacun peut prétendre à son quart date de notoriété comme le prophétisait Andy Warhol dans les années 70. Les imminents médias comme web et les jeux vidéo télévisés dits de ‘ télé-réalité ‘ ont rendu cette idée fortement puissante. Le métaphysicien Roger Caillois ne disait il pas déjà dans les années 50 quel prix le conjoncture est présent au cours de la vie des célébrités et quelle valeur cette ‘ possibilité merveilleuse ‘ était efficace au concept même de la célébrité[1]. En effet tous en regardant sa amour peut rêver et se qualifier : ‘ Un jour ce sera moi sur cet écran. ‘ Dans une entreprise qui marche au mérite, voilà un génie qui peut toucher semble-t-il le premier parvenu ; une impressionnant qui peut être destiné au plus triste ou au plus pauvre. En cela, la célébrité bafoue la grade implantée, mutilé la chance que sa condition fait peser sur chacun. La démocratisation et la notion de concrétisation de soi sont logement de la partie.

Ça fait quoi d’être une star ? «Un tort fou», répliquait Brigitte Bardot en 1962 dans «Vie Privée». Ophélie Winter pourrait aujourd’hui atteindre le but. Depuis 8 semaines, les images de la descente aux enfers de la chanteuse star des années quatre-vingt-dix font la une de la presse people. Sans domicile, criblée d’emprunts, la gloire erre dans les rue parisiennes, écumant les chambres d’hôtel de la plus grande ville. Comment une chansonnière possédant a-t-elle pu se retrouver dans cette situation en à peu près quelques années ? Contactée au téléphone dans l’émission de Cyril Hanouna, l’interprète de «Dieu m’a donné la foi» a révélé quelques indication : «C’est pas l’éclate, mais tout est de ma faute. Quand tu te fais voler ou quoi que ce soit, le seul dénominateur commun, c’est toi».

Revers de la diplôme de ce fantasme d’irresponsabilité extravagante : la Schadenfreude – les bienfaits que nous tirons des incidents d’autrui. Depuis plusieurs années, la presse à scandale s’intéresse de plus en plus aux vedettes qui perdent les pédales. Le coup de toquade de Charlie Sheen succède ainsi aux naufrage de Britney Spears, Mel Gibson, Tiger Woods, et de loin d’autres qui se sont pris en charge de ignominie dans les pages des tabloïds. Lorsqu’une personne riche et connu se fleur, alors nous nous sentons supérieurs – ou très, environ inférieurs. Votre vie est un ? Certes, mais ce n’est probablement rien acquis à ce que traversent Lindsay Lohan ou Brett Favre. Et depuis l’invention de la téléréalité, grand nombre de personnes célèbres ne peuvent même plus s’endormir d’être plus belles que vous.

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